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Comptabilité auto-entrepreneur : guide complet
- Publié le
- Modifié le 16 février 2026
- Temps de lecture
🔎 En bref
✅ La comptabilité auto-entrepreneur est considérablement allégée grâce au régime micro-social et micro-fiscal.
✅ Cinq obligations principales : tenir un livre des recettes, déclarer son chiffre d’affaires, facturer conformément, et parfois tenir un registre des achats et ouvrir un compte bancaire dédié.
✅ Les documents comptables doivent être conservés pendant 10 ans minimum.
✅ Un expert-comptable n’est pas obligatoire, mais des outils peuvent grandement vous simplifier la vie.
✅ Les plafonds 2026 restent inchangés : 188 700 € pour le commerce et 77 700 € pour les services.
Pourquoi la comptabilité auto-entrepreneur est-elle simplifiée ?
Commençons par une excellente nouvelle : en tant qu’auto-entrepreneur (ou micro-entrepreneur), vous bénéficiez d’un régime comptable privilégié. Pourquoi ? Parce que vous relevez du régime micro-social et micro-fiscal, spécialement conçu pour simplifier la vie des petits entrepreneurs.
Concrètement, qu’est-ce que cela signifie pour vous ?
Contrairement aux entreprises classiques, pour une micro-entreprise, vous n’avez pas à établir de bilan comptable annuel, ni de compte de résultat, ni même de liasse fiscale. Là où d’autres statuts imposent des dizaines d’heures de travail comptable chaque mois, votre gestion administrative se limite à des formalités essentielles.
Autre avantage majeur : vous bénéficiez de la franchise en base de TVA tant que vous respectez certains plafonds. Pas de TVA à collecter, pas de déclarations mensuelles à remplir, un vrai soulagement pour démarrer votre activité !
En contrepartie, vous ne pouvez pas déduire vos charges réelles. À la place, vous bénéficiez d’un abattement forfaitaire appliqué automatiquement sur votre chiffre d’affaires :
- 71 % pour la vente de marchandises.
- 50 % pour les prestations commerciales et artisanales.
- 34 % pour les professions libérales.
Ce système est pensé pour être le plus simple possible, même si cela peut être moins avantageux pour certaines activités très gourmandes en frais.
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Les 5 obligations comptables incontournables
Si la comptabilité auto-entrepreneur est simplifiée, elle n’est pas inexistante ! Voici les cinq piliers de votre gestion comptable à maîtriser absolument.
1) Le livre des recettes (obligatoire pour tous)
C’est l’obligation numéro un, celle qui concerne absolument tous les auto-entrepreneurs sans exception. Le livre des recettes est un document comptable obligatoire qui doit retracer chronologiquement vos recettes.
Pensez-y comme au journal de bord de votre activité. À chaque encaissement, vous devez noter six informations précises :
- La date de l’encaissement
- Le montant perçu
- L’identité du client (nom ou raison sociale)
- La nature de la prestation ou vente
- Le mode de règlement (virement, chèque, espèces, carte bancaire…)
- Le numéro de la facture correspondante
Voici un exemple concret : si vous êtes graphiste et que vous facturez 800 € à l’entreprise Martin & Co le 15 mars 2026 pour la création d’un logo, payé par virement, vous notez tous ces éléments dans votre livre des recettes.
💡 Bon à savoir : attention à ce piège fréquent
Excel n’est pas reconnu par l’administration fiscale car ces fichiers peuvent être modifiés après édition. Vous devez utiliser soit un registre papier acheté dans le commerce, soit un logiciel de comptabilité certifié. En cas de contrôle fiscal, un simple tableur Excel vous expose à des sanctions.
2) Le registre des achats (selon activité)
Contrairement au livre des recettes, le registre des achats n’est pas obligatoire pour tous. Il ne concerne que ceux qui exercent une activité de vente de marchandises, de fournitures, de denrées alimentaires ou de prestations d’hébergement.
Vous tenez une boutique en ligne ? Vous vendez des créations artisanales ? Vous louez des chambres d’hôtes ? Dans ce cas, vous devez tenir ce registre qui récapitule chronologiquement tous vos achats professionnels avec la date, le fournisseur, la nature et le montant de l’achat.
Pour les autres activités (consultants, graphistes, coachs, développeurs…), ce registre reste facultatif, mais il peut s’avérer très utile pour suivre vos dépenses et optimiser votre gestion.
3) La déclaration de chiffre d’affaires
Voici une obligation à ne jamais oublier : tous les auto-entrepreneurs doivent déclarer leur chiffre d’affaires auprès de l’Urssaf, chaque mois ou chaque trimestre selon l’option choisie à la création de votre activité.
Cette déclaration permet de calculer vos cotisations sociales. Elle se fait très simplement en ligne sur le portail auto-entrepreneur de l’Urssaf. Et voici un point capital : même si votre chiffre d’affaires est égal à zéro, vous devez effectuer cette déclaration. Beaucoup d’auto-entrepreneurs l’ignorent et se retrouvent pénalisés !
En cas d’oubli, une pénalité de 60,1 € s’applique sur chaque déclaration manquante.
Petit conseil pour bien démarrer : vous devez déclarer votre premier chiffre d’affaires dans un délai minimum de 90 jours entre la date de début d’activité et la première déclaration. Pas de stress donc si vous venez de créer votre activité.
4) La facturation conforme
La facture, c’est bien plus qu’un simple document : c’est votre protection juridique et la preuve de votre professionnalisme. Chaque facture doit comporter un certain nombre de mentions obligatoires :
| Catégorie | Mentions obligatoires |
|---|---|
| Identification | Votre nom/raison sociale, adresse, numéro SIREN, coordonnées du client |
| Document | Le mot « Facture », numéro unique et date d’émission, date de livraison/exécution |
| Détails | Description détaillée de la prestation, quantité, prix unitaire HT et TTC |
| TVA | Mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » si vous êtes en franchise de base |
| Paiement | Mode et délais de paiement, pénalités de retard, escompte éventuel |
Point crucial sur la TVA : tant que vous ne dépassez pas les seuils de franchise (85 000 € pour la vente et 37 500 € pour les services en 2026), vous n’avez pas à facturer la TVA. Mais vous devez absolument mentionner sur chaque facture : « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ».
Les sanctions en cas de facturation non conforme peuvent être lourdes : jusqu’à 75 000 € d’amende (150 000 € en cas de récidive). Autant dire que la rigueur est de mise.
💡 Bon à savoir : bientôt la facturation électronique obligatoire
Une petite révolution arrive : dès le 1ᵉʳ septembre 2026, vous devrez être en mesure de réceptionner des factures électroniques, et à partir du 1ᵉʳ septembre 2027, vous devrez également les émettre via une plateforme agréée. C’est le moment de vous y préparer !
5) Le compte bancaire dédié
Dernière obligation, mais non des moindres : vous devez ouvrir un compte bancaire dédié à votre activité professionnelle dès lors que votre chiffre d’affaires dépasse 10 000 € pendant deux années consécutives.
Précision importante : il ne s’agit pas nécessairement d’un compte professionnel (souvent plus coûteux), mais simplement d’un compte séparé de votre compte personnel. Cette distinction compte ! Un compte dédié suffit et vous coûtera moins cher qu’un compte pro classique.
Les entreprises individuelles ont l’obligation de mettre la mention « entrepreneur individuel » ou « EI » sur ce compte bancaire, sous peine d’une amende de 750 €.
Même si vous n’avez pas encore atteint ce seuil, séparer vos finances personnelles et professionnelles dès le départ est une excellente habitude. Cela simplifie énormément votre gestion, vos déclarations et votre suivi de trésorerie.
Conservation des documents : les règles à connaître
Parlons d’un aspect souvent négligé mais absolument crucial : la conservation de vos documents comptables.
Vous devez conserver l’ensemble des factures et pièces justificatives des achats, ventes et prestations de services réalisés pendant 10 ans. Oui, vous avez bien lu : dix années complètes !
Pourquoi une durée aussi longue ? Bien que l’administration fiscale ne remonte généralement que 3 exercices en arrière lors d’un contrôle standard, elle peut aller jusqu’à 10 ans en cas de soupçon de fraude. Mieux vaut donc tout conserver soigneusement.
Les documents concernés incluent :
- Toutes vos factures émises et reçues
- Vos relevés bancaires
- Vos justificatifs d’achats
- Votre livre des recettes et registre des achats
- Tous les documents prouvant vos encaissements
Bonne nouvelle : vous n’êtes pas obligé de tout garder au format papier. La numérisation est parfaitement acceptée, à condition d’utiliser des logiciels certifiés qui garantissent l’intégrité et la pérennité de vos documents. De plus en plus d’auto-entrepreneurs optent pour cette solution qui fait gagner un temps précieux et de l’espace de rangement.
Gérer sa comptabilité auto-entrepreneur au quotidien
Faut-il un expert-comptable ?
C’est la question que se posent tous les futurs auto-entrepreneurs : dois-je faire appel à un comptable ?
La réponse est simple : l’auto-entrepreneur n’est pas obligé de prendre un expert-comptable. La microentreprise est justement un régime fiscal simplifié, conçu pour vous permettre de gérer votre comptabilité en toute autonomie.
Et c’est une très bonne nouvelle pour votre porte-monnaie ! Les honoraires d’un expert-comptable peuvent représenter plusieurs centaines d’euros par mois, ce qui peut peser lourd quand on démarre. Gérer sa comptabilité soi-même permet non seulement d’économiser de l’argent, mais aussi de garder un contrôle total sur ses finances.
Cela dit, faire appel ponctuellement à un comptable peut s’avérer judicieux dans certaines situations :
- Au démarrage, pour vous assurer de bien partir sur de bonnes bases
- Si vous approchez des plafonds et envisagez de changer de statut
- Pour optimiser votre fiscalité et votre stratégie de développement
- Si vous vous sentez perdu face à une situation particulière
L’idéal ? Être autonome au quotidien, mais ne pas hésiter à solliciter un expert-comptable pour des conseils ponctuels stratégiques.
Les outils pour simplifier sa comptabilité
Si un comptable n’est pas obligatoire, s’équiper des bons outils peut vraiment changer votre vie d’entrepreneur !
Un logiciel de comptabilité en ligne présente de nombreux avantages :
- Automatisation de la tenue de votre livre des recettes
- Génération automatique de factures conformes
- Rappels pour vos déclarations de chiffre d’affaires
- Suivi en temps réel de votre trésorerie
- Conservation sécurisée de tous vos documents
Point de vigilance : assurez-vous que l’outil choisi respecte la norme FEC (Fichier des Écritures Comptables) et qu’il sera compatible avec la facturation électronique obligatoire dès 2026.
Certains auto-entrepreneurs préfèrent encore la comptabilité papier, et c’est parfaitement légal. Mais soyons honnêtes : avec les obligations qui se renforcent (facturation électronique, e-reporting…), passer au numérique devient quasi indispensable pour rester serein.
Conseils pratiques pour une gestion efficace
Tenez votre comptabilité au jour le jour. 📝
Ne laissez jamais s’accumuler vos factures et justificatifs. Consacrez 30 minutes chaque semaine à mettre à jour votre livre des recettes. C’est infiniment plus simple que de tout faire d’un coup à la fin du mois !
Séparez rigoureusement finances personnelles et professionnelles. ⛔
Même si vous n’êtes pas encore obligé d’avoir un compte dédié, cette habitude vous évitera bien des maux de tête. Plus besoin de vous demander : « Mais ce virement, c’était pour quoi déjà ? »
Surveillez vos plafonds de près. 🔎
Suivez régulièrement votre chiffre d’affaires pour anticiper un éventuel dépassement. Mieux vaut prévoir que subir un changement de régime fiscal qui vous prendrait au dépourvu.
Programmez vos échéances. 📅
Créez des rappels automatiques pour vos déclarations de chiffre d’affaires.
Anticipez votre trésorerie. 🪙
N’oubliez pas que vos cotisations sociales sont calculées sur votre CA. Si vous encaissez 1 000 €, ce n’est pas 1 000 € qui restent dans votre poche ! Prévoyez une marge pour vos charges.
Les plafonds et seuils 2026 à connaître
Bonne nouvelle pour 2026 : les plafonds restent stables. Aucune surprise désagréable à l’horizon !
Voici les chiffres à retenir :
Plafonds de chiffre d’affaires :
- 188 700 € pour les activités de vente de marchandises
- 77 700 € pour les prestations de services et les professions libérales
- 15 000 € pour les locations de meublé de tourisme non classé
Seuils de franchise en base de TVA :
- 85 000 € pour les activités commerciales et d’hébergement (avec un seuil majoré à 93 500 €)
- 37 500 € pour les prestations de services (avec un seuil majoré à 41 250 €)
Que se passe-t-il en cas de dépassement ?
Si vous dépassez les plafonds de CA une seule année, pas de panique ! Vous pouvez conserver le régime auto-entrepreneur. En revanche, si vous dépassez les seuils durant deux années civiles consécutives, vous sortez automatiquement du régime au 1er janvier de l’année suivante.
Ce n’est pas une catastrophe, mais plutôt le signe que votre activité se développe bien ! Vous basculerez alors vers le régime réel d’imposition de l’entreprise individuelle, avec des obligations comptables plus conséquentes certes, mais aussi la possibilité de déduire vos charges réelles.
TVA et auto-entrepreneur : cas particuliers
La TVA reste l’un des sujets les plus sensibles pour les auto-entrepreneurs. Comprenons ensemble comment ça fonctionne.
La franchise en base de TVA est un régime avantageux qui vous permet de ne pas facturer la TVA tant que vous restez sous certains seuils. Concrètement, vos prix sont plus compétitifs puisque vous ne majorez pas vos tarifs de 20 % !
Quand devient-on redevable de la TVA ?
Vous basculez dans le régime de TVA dès que vous dépassez les seuils de franchise (85 000 € ou 37 500 € selon votre activité). La facturation de la TVA devient obligatoire dès le 1er jour du mois de dépassement.
Attention : vous devez alors rééditer toutes les factures émises dans le mois du dépassement pour y inclure la TVA. C’est un peu fastidieux, mais c’est la règle !
Une fois assujetti à la TVA, votre gestion se complexifie :
- Vous facturez la TVA à vos clients (20 % en général)
- Vous récupérez la TVA sur vos achats professionnels
- Vous déclarez et reversez à l’État la différence entre TVA collectée et TVA déductible
- Vous obtenez un numéro de TVA intracommunautaire
C’est pourquoi beaucoup d’auto-entrepreneurs surveillent leurs seuils comme le lait sur le feu ! Certains préfèrent même ralentir leur activité en fin d’année plutôt que de basculer dans ce régime plus complexe.
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Les erreurs comptables à éviter
❌ Utiliser Excel pour le livre de recettes
C’est l’erreur numéro un ! Même si votre tableau est parfaitement tenu, Excel n’est pas reconnu par l’administration car il peut être modifié a posteriori. Optez pour un logiciel certifié ou un registre papier.
❌ Oublier de déclarer un CA nul
Même si vous n’avez rien encaissé ce mois-ci, la déclaration reste obligatoire. Un simple clic sur le portail Urssaf, et vous évitez une pénalité de 60 €.
❌ Mélanger comptes personnel et professionnel
C’est le meilleur moyen de perdre du temps, de faire des erreurs dans vos déclarations et de vous compliquer la vie en cas de contrôle. Séparez dès le premier jour !
❌ Ne pas conserver les justificatifs
« Je retrouverai bien cette facture si besoin… » Vraiment ? Dans 5 ans ? Prenez l’habitude de tout archiver méthodiquement le plus tôt possible.
❌ Négliger les mentions obligatoires sur les factures
Une facture incomplète n’a aucune valeur légale. Prenez le temps de vérifier que toutes les mentions y figurent, en particulier la fameuse phrase sur la TVA si vous êtes en franchise de base.
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FAQ
Quelles sont les obligations comptables d’un auto-entrepreneur ?
Les obligations principales sont :
- Tenir un livre des recettes
- Déclarer son chiffre d’affaires mensuellement ou trimestriellement
- Émettre des factures conformes
- Conserver tous les documents pendant 10 ans
- Tenir un registre des achats si vous vendez des marchandises
Un compte bancaire dédié devient obligatoire au-delà de 10 000 € de CA pendant 2 ans consécutifs.
Quel est le meilleur outil de comptabilité pour les auto-entrepreneurs ?
Il n’existe pas de « meilleur » outil universel, tout dépend de vos besoins et de votre budget.
Privilégiez un logiciel certifié, conforme à la norme FEC, et qui sera compatible avec la facturation électronique obligatoire dès septembre 2026.
Certains outils offrent des versions gratuites pour les auto-entrepreneurs, d’autres proposent des abonnements à partir de quelques euros par mois.
Quel est le prix d’un comptable pour un auto-entrepreneur ?
Les honoraires varient entre 50 € et 150 € par mois pour un accompagnement complet, ou entre 300 € et 800 € pour une consultation ponctuelle.
Cependant, faire appel à un expert-comptable n’est pas obligatoire pour les auto-entrepreneurs, et beaucoup gèrent leur comptabilité seuls avec l’aide d’outils numériques.
Qu’est-ce qui change pour les auto-entrepreneurs en 2026 ?
Les plafonds de chiffre d’affaires restent stables (188 700 € et 77 700 €).
La grande nouveauté concerne la facturation électronique : dès le 1er septembre 2026, vous devrez être capable de recevoir des factures électroniques via une plateforme agréée.
L’obligation d’émission interviendra le 1er septembre 2027.
Quels sont les 3 documents comptables obligatoires ?
Pour les auto-entrepreneurs, les trois documents essentiels sont :
- Le livre des recettes (obligatoire pour tous)
- Le registre des achats (obligatoire uniquement pour certaines activités comme la vente de marchandises)
- Les factures conformes émises à vos clients
Tous ces documents doivent être conservés pendant 10 ans minimum.
Ai-je besoin d’un comptable en tant qu’entrepreneur individuel ?
Non, ce n’est pas une obligation légale.
Le statut d’auto-entrepreneur a justement été conçu pour permettre une gestion autonome de sa comptabilité.
Néanmoins, faire appel ponctuellement à un expert-comptable peut être judicieux pour des conseils stratégiques, surtout si vous envisagez de changer de statut ou d’optimiser votre fiscalité.
Est-ce obligatoire d’avoir un logiciel de facturation en auto-entreprise ?
Actuellement, non.
Vous pouvez parfaitement tenir votre livre des recettes sur papier et créer vos factures manuellement, tant qu’elles sont conformes.
Cependant, avec l’arrivée de la facturation électronique obligatoire en 2026-2027, utiliser un logiciel compatible deviendra indispensable pour continuer à facturer vos clients professionnels.
Quel logiciel gratuit pour faire ses comptes ?
Plusieurs solutions gratuites existent pour les auto-entrepreneurs débutants.
Certaines plateformes proposent des versions gratuites incluant la facturation de base et le suivi du chiffre d’affaires.
Attention toutefois : vérifiez que le logiciel est bien certifié et sera compatible avec les futures obligations de facturation électronique avant de faire votre choix.
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